Soirée d’ouverture

La cérémonie d’ouverture a lancé le festival, mardi 16 avril au Centre de Congrès à 20h. Ce moment festif proposait au public la mise en scène « Bouquet de peuples et de costumes. Le Mali selon Kandiura Coulibaly » de l’artiste malien Kandiura Koulibaly, invité du festival, ainsi que la projection du film Andalousie, mon amour ! de Mohamed Nadif. À sa manière, le festival Cinémas d’Afrique a évoqué le Mali avec une présentation signée Kandiura Coulibaly.
Le Mali, c’est 14 langues nationales différentes, une mosaïque de peuples qui ont été mis en scène dans leurs costumes et leurs cultures. Pour Kandiura Coulibaly, créateur de costumes de cinéma et prix du meilleur costume au FESPACO 95, le rôle de l’artiste n’est pas de se mêler de politique, mais de mettre la beauté au service des grands idéaux humains : la paix, l’art de vivre ensemble dans la diversité. Dans sa longue histoire, le pays a traversé bien des crises, il a trouvé dans sa diversité la force de les surmonter et l’art de vivre ensemble.

Un spectacle puissant pour rendre compte des difficultés du Mali et exprimer les espoirs que vivent les Maliens.


Repas convivial avec des spécialités de l’Afrique de l’Ouest et du Maghreb

Le festival a proposé aux festivaliers, bénévoles et invités de partager un déjeuner convivial dans les Salons Curnonsky, le samedi 20 avril à partir de 11h30. L’Afrique par les papilles ! Les saveurs d’Afrique de l’Ouest et du Maghreb ont été préparées par les élèves du CAP « agent polyvalent de restauration » du Lycée Professionnel la Roseraie (Angers). Ils ont été assistés par des membres de l’association Cinémas et Cultures d’Afrique (Issa Dioum, Fatima Ragui).



Soirée de clôture

C’est pendant la cérémonie de clôture, samedi 20 avril, à 20h, au Centre de Congrès, qu’a été révélé le palmarès du festival ! Un grand moment pendant lequel le jury du Public, le jury Jeune et le jury des détenus de la maison d’arrêt d’Angers ont décerné plusieurs prix.

Et pour clôturer ce festival de manière festive, un concert du musicien Dembélé Zoumbaza du Burkina Faso ainsi que la projection du film documentaire La porte du non-retour ont été proposés au public.

Dembélé Zoumbaza est un artiste burkinabè pluridisciplinaire, à la fois chanteur et percussionniste. Étant de la famille des griots, il est dépositaire de la tradition orale. Il manie avec virtuosité le balafon, le djembe ou encore le bara, un instrument traditionnel malinké. Zoumbaza sera en résidence pour trois mois en France.

Il a fait pulser le Centre de Congrès pour la cérémonie de clôture, au son de son balafon, accompagné de son frère Dembélé Diawara, également musicien et de Koudogbo Kiki Jean Robert Ruassi Azziz, danseur !