Le festival

Les courts métrages

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Blissi Ndiaye ou la visite de la dame

Nicolas Sawalo Cissé (Sénégal)

2010, VOSTF, 23 min.

Issa Samb, vieil érudit, vit en marginal : il est toujours seul avec ses livres. Un jour, une étrange femme apparaît dans sa chambre pour le séduire. Un film poétique et baroque à l’image soignée.

Une fenêtre sur l’imaginaire qui entoure les personnes qui vivent seules.

 
Garagouz

Abdenour Zahzah (Algérie)

2010, VOSTF, 24 min.

Le parcours semé d’embûches d’un marionnettiste et son fils qui se rendent dans une école pour donner un spectacle. Mais de la poésie et de la volonté naît l’espoir…

Un film tout en métaphores pour dénoncer les blocages du pays.

 
Lobolo

Michele Mathison (Mozambique)

2010, VOSTF, 26 min.

Costa et Sofia se marient. Les mois passent, ils n’arrivent pas à avoir d’enfant. Pour Costa, c’est Sofia la responsable. Il la chasse et exige qu’on lui rende sa dot ! Mais ses sentiments le rattrapent.

Regard sans concession pour dénoncer le comportement de certains hommes face à la stérilité.

 
L’or blanc

Adama Sallé (Burkina Faso)

2010, VOSTF, 20 min.

Deux frères, fils d’agriculteur, sur leur route pour l’Europe, n’échappent pas à la rigueur du désert : Baba succombe de soif. Ado l’enterre selon les rituels du pays, en digne fils du Burkina Faso.

Un cri de révolte contre l’absurdité d’un système agricole qui piétine les paysans du continent.

 
Tiraillement

Najwa Slama (Tunisie)

2010, VOSTF, 18 min.

Tout oppose les deux sœurs : pour Zeineb, le voile et la prière ; pour Lilia, les clips à la mode et la fête. Jusqu’au jour où tombe une demande en mariage.

Les deux sœurs se retrouvent alors sur un même terrain : la défense de leur liberté de femme face à l’hypocrisie conservatrice.

 
Vivre

Walid Tayaa (Tunisie)

2010, VOSTF, 18 min.

Hayet, la quarantaine, a l’impression que sa vie lui échappe. Étant veuve, elle vit chez sa mère. Elle ne voit pas son fils qui a migré au Canada, et passe ses journées à téléphoner… en France, pour un centre d’appels. Mais l’espoir d’un changement lui donne de l’élan.

Une critique implicite d’une Tunisie décalée, portrait d’une femme qui souhaite casser la réalité.