Festival 2017

Les longs métrages


L’île de perejil

De Ahmed Boulane (Maroc – Espagne)

VOSTF, 2015, 82 min.

Ibrahim, soldat marocain, est envoyé sur un petit îlot désert en Méditerranée. Sa mission est de surveiller le passage des contrebandiers et des migrants clandestins. Mais la souveraineté de cet îlot reste un objet de dispute entre le Maroc et l’Espagne. Un jour, Ibrahim découvre Mamadou, un clandestin que la mer a rejeté sur la plage. Tandis que les deux hommes tentent de mettre en place leurs moyens de survie, les deux pays entrent dans un conflit diplomatique, tournant rapidement à la crise militaire. Un film humoristique dans lequel l’amitié fait contrepoint à la vacuité du jeu des puissants.

 

Séances :

Mercredi 17 mai à 20 h au Grand Théâtre

Jeudi 18 mai à 14 h au Grand Théâtre

Rencontre réalisateur :

Le jeudi 18 mai à 17h45.

 
L’orage africain, un continent sous influence

Sylvestre Amoussou (Bénin)

VF, 90 min, 2016

Au Tangara, pays africain imaginaire, le Président décide de nationaliser tous les moyens de production installés sur son territoire par des étrangers : puits de pétrole, mines d’or, de diamants. Mais la mise en place de ce programme ne va pas être facile : pour contrer cette décision qui va à l’encontre de leurs intérêts, les lobbys occidentaux s’engagent dans une bataille où tous les coups sont permis. Leur objectif : déstabiliser le pays et obliger le président à partir. Un film de dénonciation qui montre le parcours d’un pays qui ose s’affranchir afin d’imaginer un avenir positif pour le continent.

Séances :

Jeudi 18 mai à 20 h au Grand Théâtre

Samedi 20 mai à 16 h 15 au Grand Théâtre

Rencontre réalisateur :

le samedi 20 mai à 17 h 45.

 

 
ONG (Organisation Non Gérable)

Arnol Aganze (Ouganda – RDC)

VOSTF, 82 min, 2016

Zizuke et Tevo sont tous deux jeunes diplômés. Zizuke travaille dans un bar et Tevo s’essaye à la photo. Ils aiment aussi séduire les femmes, notamment celles, qui, arrivées d’occident découvrent leur pays. Ces fréquentations leur donnent un jour une idée : afin de gagner de l’argent pourquoi ne pas créer une ONG ? Ce film autoproduit aux allures de sitcom, dresse une critique sévère de l’univers des ONG, menée par le rire.

 

Séances :

Mercredi 17 mai à 14 h au Grand Théâtre

Vendredi 19 mai à 18 h 15 au Grand Théâtre

 
Une révolution africaine, les 10 jours de la chute de Blaise Compaoré

Gidéon Vink et Boubacar Sangaré (Burkina Faso)

VOST – Documentaire, 99min, 2015

Octobre 2014 : Blaise Compaoré, président du Burkina Faso depuis 27 ans, annonce une modification de la constitution pour rester au pouvoir. Une mobilisation sans précédents se met alors en place pour l’en empêcher. A travers une chronique journalière de la lutte menée par la société civile et les partis politiques, le spectateur se trouve immergé dans l’intensité de cette révolution africaine.

Séances :

Vendredi 19 mai à 16 h 15 au Grand Théâtre

Samedi 20 mai à 10 h 45 au Grand Théâtre

Rencontre réalisateur :

le vendredi 19 à 17 h 45

 

 
Solaire made in Africa

Malam Saguirou (Niger)

VF, 67 min, 2017.

Dans les années 1970-1980, le Professeur Abdou Moumouni Dioffo, premier agrégé d’Afrique de l’Ouest en physique, développe dans son pays le Niger, la recherche sur l’énergie solaire à travers le Centre National de l’Energie Solaire de Niamey. Il devient très rapidement un des animateurs de ce type de recherche au niveau mondial. Les techniques et les outils qu’il met au point garantissent l’autonomie énergétique, dans le respect de l’environnement.

Retour sur les travaux de ce précurseur dans un dialogue entre passé et avenir, pour dire le potentiel du « made in Africa ».

Séances :

Jeudi 18 mai à 16 h15 au Grand Théâtre

Vendredi 19 mai à 20 h 15 au Grand Théâtre

Rencontre réalisateur :

Le jeudi 18 à 17 h 45.

 

 
Thala mon amour

Mehdi Hmili (Tunisie)

VOSTF, 87 min, 2016

Durant les derniers jours de la dictature, Mohamed prisonnier politique, qui vient de s’évader, arrive à Thala au milieu des émeutes et sous le feu des balles du régime.

Il n’a qu’une idée en tête : retrouver Hourya sa bien aimée et quitter le pays. Celle-ci continue au péril de sa vie, la lutte qu’ils avaient menée ensemble. Elle rêve d’un pays libéré à tout prix. À travers le portrait de ces personnages, retour sur les espoirs et les contradictions portés par la révolution.

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Séances :

Jeudi 18 mai à 22 h 15 au Grand Théâtre

Samedi 20 mai à 18 h 15 aux Cinémas Les 400 Coups

Rencontre avec la coproductrice :

Soumaya Jelassi, le vendredi 19 à 19 h 45

 

 
Wallay

Berni Goldblat (Burkina Faso)

VOSTF, 82 min, 2017

Alors qu’il est sur la pente glissante de la délinquance, Ady, jeune garçon métisse franco-burkinabé, est envoyé par son père au village, au Burkina Faso. C’est la première fois qu’il foule le sol de ses ancêtres paternels : il est enthousiaste. Mais ce ne sont pas des vacances qui l’attendent : au pays des hommes intègres, à son âge on apprend à devenir un homme. Récit du parcours initiatique de Ady, qui apprend à se construire dans la richesse de sa double culture.

Séances :

Film projeté lors de la soirée d’ouverture du festival mardi 16 mai à 20 h au grand Théâtre – Réservation obligatoire

Vendredi 19 mai à 14 h au Grand Théâtre