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	<title>Association Cinémas  et Cultures d&#039;Afrique</title>
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	<description>Association Cinémas et Cultures d&#039;Afrique</description>
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		<title>Soleil des Hyènes (Shams Al Dhiba)</title>
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		<pubDate>Tue, 17 Jan 2012 16:41:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator>cinemasdafrique</dc:creator>
				<category><![CDATA[Projections à l'année]]></category>

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		<description><![CDATA[Mercredi 29 février 2012, 20h30 De Ridha Béhi Tunisie, fiction, couleur &#8211; 100 min &#8211; 1977 Dans un village de pêcheurs tunisiens, Haj Ibrahim, homme riche, reçoit des financiers allemands et des notables locaux pour préparer l‘installation d’un complexe touristique. Tahar, pêcheur comme la majorité des habitants, refuse de travailler sur le chantier malgré sa [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h2>Mercredi 29 février 2012, 20h30</h2>
<h3>De Ridha Béhi</h3>
<p>Tunisie, fiction, couleur &#8211; 100 min &#8211; 1977<a href="http://cinemasdafrique.asso.fr/wp/wp-content/uploads/soleildeshyènes1.jpg"><img class="alignright size-medium wp-image-5064" title="soleildeshyènes" src="http://cinemasdafrique.asso.fr/wp/wp-content/uploads/soleildeshyènes1-210x300.jpg" alt="" width="210" height="300" /></a></p>
<p>Dans un village de pêcheurs tunisiens, Haj Ibrahim, homme riche, reçoit des financiers allemands et des notables locaux pour préparer l‘installation d’un complexe touristique.</p>
<p>Tahar, pêcheur comme la majorité des habitants, refuse de travailler sur le chantier malgré sa pauvreté. La construction achevée, les touristes affluent, bouleversant la vie du village. Chacun quitte son travail traditionnel pour servir les touristes.</p>
<p>La société du petit village de pêcheurs est déstructurée. Haj Ibrahim s’enrichit encore, Tahar se dresse seul contre lui. Un film qui porte un regard lucide sur l&#8217;industrie touristique, telle qu&#8217;elle est pratiquée dans beaucoup de pays.</p>
<p><br class="spacer_" /></p>
<p><strong>Projection suivie d&#8217;une discussion</strong></p>
<p>Entrée libre</p>
<p><strong><strong>Attention : le lieu de projection est : La Passerelle, Campus Belle-Beille, 2 rue Lakanal, 49100 Angers</strong></strong></p>
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		<title>Madame Brouette</title>
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		<pubDate>Thu, 22 Dec 2011 22:37:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin-ccaf</dc:creator>
				<category><![CDATA[Projections à l'année]]></category>

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		<description><![CDATA[Mercredi 11 janvier 2012, 20h30 De Moussa Sene Absa Sénégal, fiction &#8211; 104 min &#8211; 2002 Un crime a été commis. La victime : un homme habillé en femme, qui se révèle être un policier ! le film raconte comment on en est arrivé là. Madame Brouette, ainsi appelée parce qu&#8217;elle gagne sa vie en [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div>
<div>
<h2><img class="alignright size-full wp-image-5029" title="mmebrouette" src="http://cinemasdafrique.asso.fr/wp/wp-content/uploads/mmebrouette.jpg" alt="" width="167" height="244" />Mercredi 11 janvier 2012, 20h30</h2>
<h3>De Moussa Sene Absa</h3>
<p>Sénégal, fiction &#8211; 104 min &#8211; 2002</p>
<p>Un crime a été commis. La victime : un homme habillé en femme, qui se révèle être un policier !</p>
<p>le film raconte comment on en est arrivé là. Madame Brouette, ainsi appelée parce qu&#8217;elle gagne sa vie en vendant des légumes sur sa brouette, est divorcée et se débrouille pour élever seule sa petite fille. Le policier, entre petite magouille et grands sentiments, en pince pour Madame Brouette. Mais il est volage et bluffeur.</p>
<p>Le quartier de Dakar porte le nom de Niayes Thiokert, la colline aux perdrix, symbole de liberté s&#8217;il en est. Les couleurs sont comme les chants, aigües, puissants, toniques. Grâce à une énergie formidable, Madame Brouette trouve un moyen pour améliorer sa situation, mais les conflits avec son policier tournent au drame.</p>
<p>Comédie dramatique pleine de couleurs et d&#8217;énergie. </p>
<p><br class="spacer_" /></p>
<p>Projection suivie d&#8217;une discussion</p>
<p>Entrée libre</p>
<p><strong>Espace Culturel de l’Université d’Angers Campus St Serge, 4, allée F. Mitterrand.</strong></p>
</div>
</div>
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		<title>Wariko, le gros lot</title>
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		<pubDate>Thu, 01 Dec 2011 16:49:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin-ccaf</dc:creator>
				<category><![CDATA[Projections à l'année]]></category>

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		<description><![CDATA[Mercredi 14 décembre 2011, 20h30 De Lanciné Fadika Kramo Côte d&#8217;Ivoire, fiction &#8211; 95 min &#8211; 1994 Ali, jeune fonctionnaire de police, vit paisiblement avec sa modeste famille dans un quartier périphérique d&#8217;une grande ville africaine, avec une épouse courageuse, Awa, qui l&#8217;aide à joindre les deux bouts grâce à son commerce de pagnes. Pour [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div>
<h2>Mercredi 14 décembre 2011, 20h30<img class="alignright size-full wp-image-5018" title="wariko" src="http://cinemasdafrique.asso.fr/wp/wp-content/uploads/wariko.jpg" alt="" width="317" height="208" /></h2>
<h3>De Lanciné Fadika Kramo</h3>
<p>Côte d&#8217;Ivoire, fiction &#8211; 95 min &#8211; 1994</p>
<p>Ali, jeune fonctionnaire de police, vit paisiblement avec sa modeste famille dans un quartier périphérique d&#8217;une grande ville africaine, avec une épouse courageuse, Awa, qui l&#8217;aide à joindre les deux bouts grâce à son commerce de pagnes. Pour une question de monnaie, Awa est obligée de prendre un billet de loterie, qu&#8217;elle confie à son époux. Hélas, au moment de toucher les millions, le billet a disparu ! Ironie du sort, malédiction des ancêtres qui se sentent quelque peu oubliés par ces citadins trop absorbés par leurs problèmes quotidiens ou simplement vol du billet ?</p>
<p>Une comédie enlevée autour de la relation à l’argent.</p>
<p><strong>Prix du public FESPACO 1994</strong></p>
<p>Projection suivie d&#8217;une discussion</p>
<p>Entrée libre</p>
<p>Espace Culturel de l’Université d’Angers Campus St Serge, 4, allée F. Mitterrand.</p>
</div>
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		</item>
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		<title>Plus jamais peur</title>
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		<pubDate>Thu, 20 Oct 2011 08:32:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin-ccaf</dc:creator>
				<category><![CDATA[Projections à l'année]]></category>

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		<description><![CDATA[Lundi 14 novembre 2011, 20h30 De Mourad Ben Cheikh Tunisie, documentaire - 1 h 11 &#8211; 2011 Plus jamais peur nous dévoile la révolution tunisienne à travers trois destins : Lina Ben Mhenni, une blogueuse qui a osé défier le régime Ben Ali en relatant dès le début le mouvement de révolte parti de Sidi Bouzid ; [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h2>Lundi 14 novembre 2011, 20h30</h2>
<h3>De Mourad Ben Cheikh<img class="alignright size-full wp-image-4989" title="plusjamaispeur" src="http://cinemasdafrique.asso.fr/wp/wp-content/uploads/plusjamaispeur.jpg" alt="" width="165" height="219" /></h3>
<p>Tunisie, documentaire - 1 h 11 &#8211; 2011<br class="spacer_" /></p>
<p><span style="font-family: Arial, sans-serif;"><span style="font-size: x-small;">Plus jamais peur nous dévoile la révolution tunisienne à travers trois destins : Lina Ben Mhenni, une blogueuse qui a osé défier le régime Ben Ali en relatant dès le début le mouvement de révolte parti de Sidi Bouzid ; Radhia Nasraoui, avocate farouche défenseuse des droits de l&#8217;homme, qui a payé cher son engagement, tout comme son mari souvent emprisonné ; et enfin, Karem Cherif, journaliste ayant pris le gourdin lors des terribles journées qui ont suivi le départ de Ben Ali pour défendre son quartier avec le soutien de sa famille… Ces trois histoires ont un dénominateur commun : la peur. Celle que connaissait les Tunisiens, celle qui régissait leur vie, celle qui a laissé des séquelles sur une population tunisienne exsangue. Et face à elle aujourd&#8217;hui, un cri unanime : plus jamais peur !</span></span></p>
<p><span style="font-family: Arial, sans-serif;"><span style="font-size: x-small;"> </span></span><span style="font-family: Arial, sans-serif;"><span style="font-size: x-small;"> </span></span>Projection suivie d&#8217;une discussion avec Choukri Hmed, maître de conférences en science politique à l’Université Paris-Dauphine. Il travaille actuellement sur la révolution tunisienne.</p>
<p><span style="font-family: Arial, sans-serif;"><span style="font-size: x-small;"><strong>Projection organisée en partenariat avec la CASI 49, dans le cadre de la Semaine de la Solidarité Internationale.</strong></span></span></p>
<p>Entrée aux tarifs habituels du cinéma les 400 coups.</p>
<p><strong>Cinéma Les 400 Coups, 12 rue Claveau, Angers</strong></p>
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		</item>
		<item>
		<title>Pour le meilleur et pour l&#8217;oignon</title>
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		<pubDate>Thu, 20 Oct 2011 07:46:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin-ccaf</dc:creator>
				<category><![CDATA[Projections à l'année]]></category>

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		<description><![CDATA[Lundi 7 novembre 2011, 20h30 De Sani El Hadji Magori, Niger, Documentaire - 52 min &#8211; 2008 Le violet de Galmi, l&#8217;oignon nigérien, irrigue les marchés ouest africains avec ses 400.000 tonnes produites par an. À Galmi même, Salamatou attend son mariage depuis 2 ans. Pressé par la belle-famille et les commérages du village, son père Yaro [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h2>Lundi 7 novembre 2011, 20h30</h2>
<h3>De Sani El Hadji Magori, Niger, Documentaire - 52 min &#8211; 2008<img class="alignright size-full wp-image-4978" title="meilleur-oignon1" src="http://cinemasdafrique.asso.fr/wp/wp-content/uploads/meilleur-oignon1.jpg" alt="" width="252" height="190" /></h3>
<p><span style="color: #5a5a3c;"><span style="font-family: Verdana;"><span style="font-size: x-small;">Le violet de Galmi, l&#8217;oignon nigérien, irrigue les marchés ouest africains avec ses 400.000 tonnes produites par an. À Galmi même, Salamatou attend son mariage depuis 2 ans. Pressé par la belle-famille et les commérages du village, son père Yaro se décide : &laquo;&nbsp;Le mariage aura lieu à la récolte !&nbsp;&raquo; Yaro sait que pour honorer cet engagement il doit cette fois-ci produire plus, et vendre plus cher…</span></span></span></p>
<p>Projection suivie d&#8217;une discussion</p>
<p>Entrée libre</p>
<p><strong>Attention : le lieu de projection est : La Passerelle, Campus Belle-Beille, 2 rue Lakanal, 49100 Angers</strong></p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Heremakono, en attendant le bonheur</title>
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		<pubDate>Tue, 01 May 2007 10:12:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin-ccaf</dc:creator>
				<category><![CDATA[Projections à l'année]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://cinemasdafrique.asso.fr/wp/?p=4508</guid>
		<description><![CDATA[Mercredi 15 juin 2011, 20h30 De Abderrahmane Sissako Mauritanie, fiction &#8211; 95 min &#8211; 2002 A Nouadhibou, village de pêcheurs sur la côte mauritanienne, Abdallah, un jeune malien de 17 ans, attend auprès de sa mère son départ vers l&#8217;Europe. Dans ce lieu d&#8217;exil et de fragiles espoirs, le jeune homme, qui ne comprend pas la langue, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h2>Mercredi 15 juin 2011, 20h30</h2>
<h3>De Abderrahmane Sissako<img class="alignright size-full wp-image-4512" title="Heremakono-article" src="http://cinemasdafrique.asso.fr/wp/wp-content/uploads/Heremakono-article.jpg" alt="" width="200" height="266" /></h3>
<p>Mauritanie, fiction &#8211; 95 min &#8211; 2002</p>
<p>A Nouadhibou, village de pêcheurs sur la côte mauritanienne, Abdallah, un jeune malien de 17 ans, attend auprès de sa mère son départ vers l&#8217;Europe. Dans ce lieu d&#8217;exil et de fragiles espoirs, le jeune homme, qui ne comprend pas la langue, essaie de déchiffrer l&#8217;univers qui l&#8217;entoure : Nana, une sensuelle jeune femme, Makan, qui rêve de l&#8217;Europe, Maata, un ancien pêcheur reconverti en électricien et son disciple qui veur aider Abdallah à sortir de son isolement en lui enseignant le dialecte local. Les destins se croisent et se décroisent au fil des jours, les regards fixés sur l&#8217;horizon en attendant un hypothétique bonheur.</p>
<p>Projection suivie d&#8217;une discussion</p>
<p>Entrée libre</p>
<p><strong>Espace Culturel de l’Université d’Angers Campus St Serge, 4, allée F. Mitterrand.</strong></p>
]]></content:encoded>
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		<title>Exposition Paroles de Tisserands</title>
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		<pubDate>Mon, 23 May 2011 14:16:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin-ccaf</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>

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		<description><![CDATA[Dans le cadre d&#8217;un cycle d&#8217;animations, Impressions et motifs, la Médiathèque de Meaux (77) accueille notre exposition Paroles de Tisserands (lien A) du 14 mai au 28 mai 2011. Cette dernière rend compte des traditions de tissage au Maroc, au Mali et au Ghana. Plus d&#8217;informations et programme sur le site de la Médiathèque de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Dans le cadre d&#8217;un cycle d&#8217;animations, Impressions et motifs, la Médiathèque de Meaux (77) accueille notre exposition Paroles de Tisserands (lien A) du 14 mai au 28 mai 2011. Cette dernière rend compte des traditions de tissage au Maroc, au Mali et au Ghana.</p>
<p><strong> Plus d&#8217;informations et programme sur <a href="http://www.mediatheques.meaux.fr/opacwebaloes/index.aspx?IdPage=451">le site de la Médiathèque de Meaux</a> ou sur </strong><strong><a href="http://cinemasdafrique.asso.fr/wp/centre-des-ressources/expositions-itinerantes/paroles-de-tisserands/">cette page</a></strong>.</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
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		<title>Journée de valorisation de la jeunesse angevine</title>
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		<pubDate>Wed, 18 May 2011 13:26:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin-ccaf</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>

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		<description><![CDATA[Pour la journée de valorisation de la jeunesse angevine, Michelle Fikou et Imane Bahhadi présentent leurs projets respectifs, le samedi 21 mai 2011, place du Ralliement, à Angers, dans le cadre de la JOVA. Rencontres interculturelles Angers &#8211; Bamako et du documentaire sonore Nul ne connais l&#8217;histoire de la prochaine aurore de Michelle Fikou. Puis [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Pour la journée de valorisation de la jeunesse angevine, Michelle Fikou et Imane Bahhadi présentent leurs projets respectifs, <strong>le samedi 21 mai 2011, place du Ralliement, à Angers, </strong>dans le cadre de la JOVA.</p>
<p><em>Rencontres interculturelles Angers &#8211; Bamako</em> et du documentaire sonore <em>Nul ne connais l&#8217;histoire de la prochaine aurore</em> de Michelle Fikou.</p>
<p>Puis de 12h30 à 12h45 pour une représentation de <em>danse avec Gibraltar, de </em>Imane Bahhadi.</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>L’oeuf de Moustapha Dao</title>
		<link>http://cinemasdafrique.asso.fr/wp/wp/outils-pedagogiques/l%e2%80%99oeuf-de-moustapha-dao/</link>
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		<pubDate>Thu, 12 May 2011 07:53:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin-ccaf</dc:creator>
				<category><![CDATA[Outils pédagogiques]]></category>

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		<description><![CDATA[Notes sur … L’œuf de Moustapha Dao Identification de l’œuvre Domaine artistique : arts visuels, arts des images Forme d’expression : cinéma Titre : L’Oeuf Réalisateur : Moustapha DAO Genre : adaptation d’un conte burkinabé donc africain en fiction Date de création : 1995 Durée : court-métrage de 21 min Technique : décor naturel, mise [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h3>Notes sur … L’œuf de Moustapha Dao</h3>
<p><strong> Identification de l’œuvre</strong></p>
<p>Domaine artistique : arts visuels, arts des images<br />
 Forme d’expression : cinéma<br />
 Titre : L’Oeuf<br />
 Réalisateur : Moustapha DAO<br />
 Genre : adaptation d’un conte burkinabé donc africain en fiction<br />
 Date de création : 1995<br />
 Durée : court-métrage de 21 min<br />
 Technique : décor naturel, mise en scène d’enfants et d’adultes portant des masques et interprétant les rôles des animaux.</p>
<p><strong> À propos de l’artiste, le contexte de création</strong></p>
<p>Mustapha Dao est un cinéaste burkinabé, né en 1955 à Koudougou (Burkina Faso) et mort le 21 juin 2010 à Paris (France).<br />
 Il s’est spécialisé dans le cinéma pour enfants, en réalisant plusieurs courts-métrages s’inspirant des contes.</p>
<p>Son premier court-métrage, réalisé en 1987, « A nous la rue » met en scène des enfants d’un quartier populaire de Ouagadougou, la capitale du Faso. En 1989, pour réaliser « Le neveu du peintre », son second court-métrage, il s’inspire de contes africains. « L’enfant et la Caïman » réalisé en 1991 consacre l’importance de la parole donnée. Son dernier film, « L’œuf », s’inspire d’un conte burkinabè.<br />
 Mustapha Dao a travaillé régulièrement avec les enfants des rues.<br />
 •     1987 : À nous la rue<br />
 •     1989 : Le Neveu du peintre<br />
 •     1991 : L&#8217;Enfant et le Caïman<br />
 •     1995 : L&#8217;Œuf</p>
<p>Avec son quatrième et malheureusement son dernier court-métrage L’œuf (1995) coproduit par son compatriote Idrissa Ouédraogo, il adapte un conte traditionnel burkinabè en mettant en scène des enfants déguisés. Depuis ce film, Mustapha Dao n’avait pas pu mettre en boîte ses nombreux projets d’adaptation des contes africains et s’était établi à Paris où il exerçait dans l’exploitation cinématographique. Personnage affable et plein d’humour, Mustapha Dao avait foi en la portée pédagogique et universelle de son genre cinématographique car, disait-il, &laquo;&nbsp;Les contes africains issus de la tradition orale sont nourrissants pour tout le monde&nbsp;&raquo;.</p>
<p>Ancien étudiant en lettres modernes de l’université de Ouagadougou et de l’Institut africain de l’éducation cinématographique (INAFEC), Mustapha Dao a entamé sa carrière dans le cinéma d’abord comme perchiste et par la suite comme ingénieur de son à CINAFRIC (société privée de production créée à Ouagadougou dans les années 80). Avec seulement quatre courts-métrages réalisés entre 1987 et 1995, il compte assurément parmi ceux qui comme Djibril Diop Mambety ont fait avancer l’écriture cinématographique africaine. Ses œuvres devraient inspirer les jeunes cinéastes qui bénéficient des possibilités qu’offrent les nouvelles technologies pour exploiter le conte cinématographique.</p>
<p><strong><br />
 Le contexte de création</strong></p>
<p>Géographie : Le Burkina Faso est un pays enclavé et relativement plat, son point culminant est le Tenakourou qui s’élève à 747 mètres. On retrouve deux types de milieu naturel au Burkina : le sahel au nord et la savane au sud. La capitale du Burkina Faso est Ouagadougou.</p>
<p>Économie : Le Burkina Faso est l&#8217;un des pays les plus pauvres du monde. La moitié de la population du pays vit en dessous du seuil de pauvreté.</p>
<p>Politique : La Constitution du 2 juin 1991, adoptée par référendum, a instauré un régime semi-présidentiel ouvert au multipartisme)</p>
<p>Culture : Le cinéma et la musique ont une grande importante pour la culture burkinabée. Le Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (FESPACO) est un des plus grands festivals africains de cinéma. Il se déroule tous les deux ans dans la capitale du Burkina Faso. Le festival a été créé en 1969 à l’initiative d’un groupe de cinéphiles sous l’appellation Semaine du cinéma africain. En 1972, est créé le grand prix du festival qui porte le nom d’ «étalon de Yennenga », en référence au mythe fondateur de l’empire Mossi.</p>
<p><strong><br />
 Le cinéma africain : cinémas d’Afrique</strong></p>
<p>Dans les cinquante-sept pays qui composent ce continent qui rassemble la deuxième population au monde, on trouve moins de salles et de films produits tous pays réunis, qu’en France.</p>
<p>Dans la grande majorité des cas, les cinémas africains les plus intéressants (notamment ceux qui sont représentés dans les festivals) restent dépendants des aides extérieures puisque les conditions économiques sont rarement réunies pour qu&#8217;une vraie industrie puisse exister – à l&#8217;exception de l&#8217;Afrique du Nord et de l&#8217;Afrique du Sud. Beaucoup de réalisateurs africains ont conduits ou conduisent leur carrière depuis l&#8217;étranger, résidant en France, en Belgique ou ailleurs. Ces dernières années, avec l&#8217;émergence de la vidéo, et en particulier de la vidéo numérique (qui permet des tournages plus légers et économiques), on assiste dans un certain nombre de pays à l&#8217;émergence de cinéastes vivant et travaillant dans leur pays d&#8217;origine.</p>
<p>Malgré ses indéniables qualités et sa potentielle richesse, il faut également considérer qu’il n’est pas représentatif de la masse de population – près de 950 millions de personnes ! &#8211; à laquelle il peut se destiner. De même, n’oubliera-t-on pas non plus le fait que ce cinéma que l’on amalgame si facilement sous le terme générique « africain », n’est rien d’autre qu’un ensemble hétéroclite formé par au moins cinquante sept cinématographies nationales dont les langues, les cultures, les structures et les talents divergent grandement selon que l’on regarde un pays ou un autre.</p>
<p><strong> Rencontre sensible et personnelle avec l’œuvre<br />
 </strong><br />
 <span style="text-decoration: underline;">Préparation<br />
 </span></p>
<p>Pour les plus âgés, tenter de réduire la distance qui sépare la culture cinématographique, essentiellement télévisuelle, de nos élèves et ces cinémas qui vont leur être présenté.</p>
<p>_ Évoquer préalablement le contexte de création<br />
 _ Interroger les élèves pour savoir s’ils ont déjà vu des films africains, s’ils voient une différence entre films africains et films tournés en Afrique ?<br />
 _ Comment peut-on mettre en scène des animaux (exemple des fables de La Fontaine) si l’on dispose juste d’une caméra, d’acteurs et un peu de matériel ?<br />
 _ Engager une recherche documentaire sur les Afriques, en particulier photographique<br />
 _ Lire un ou deux contes</p>
<p><span style="text-decoration: underline;">Après la projection</span><br />
 _ Chercher des mots pour exprimer ses ressentis, caractériser chacun des films<br />
 _ Re-raconter les contes<br />
 _ Dessiner les lieux, les personnages, les scènes, les objets (mur d’images)<br />
 _ Chercher des objets qui évoquent le film (musée de classe)<br />
 _ Fabriquer des masques d’animaux<br />
 _ Les faire vivre en mettant en scène des contes ou des histoires d’animaux<br />
 _ Rechercher des correspondances entre cris et animaux, animaux et atmosphères, animaux et personnages symboliques</p>
<p><strong> L’analyse de l’œuvre</strong></p>
<p>La forme : quels points communs et quelles différences avec d’autres films que l’on a déjà vus ?<br />
 •     Film pour enfants, joué a priori par des enfants<br />
 • Bande son : musique d’introduction + voix-off (narrateur conteur) + dialogues + petits d’animaux + instruments percussions<br />
 •     Acteurs : enfants en costumes unis et portant des masques<br />
 • Leur jeu est une mise en espace : peu de mouvements des visages, des déplacements corporels (moins harmonieux que ceux des vrais animaux), jeu souvent statique mais des gestes explicites<br />
 • Décors naturels en intérieurs et en extérieurs mais contrairement à la vie ordinaire probablement, ici tous les espaces sont très propres.<br />
 • Cadrages : plans fixes le plus souvent et quelques mouvements pour accompagner les déplacements. Plans d’ensemble pour situer les scènes puis cadrage mettant les personnages en plein écran.</p>
<p>L’histoire et le sens de l’œuvre <br />
 Weogho-Naaba le Lion, roi de la jungle, n&#8217;avait que des filles. Un jour, sa femme accouche d&#8217;un œuf…Grâce au lièvre, l&#8217;œuf se transforma en un beau prince lion. Toutes les jeunes lionnes du royaume accourent…</p>
<p>•     Re-raconter pour bien comprendre<br />
 •     Qu’est-ce qui en fait un conte ?<br />
 •     Transmission orale _ voix off : conteur plus que narrateur « Je vais vous raconter … »<br />
 •     Animaux mis en scène dans un village _ ils jouent les rôles d’humains<br />
 •     Symbolique des animaux<br />
 •     La mère met au monde un œuf : élément fantastique qui n’existe que dans les contes<br />
 • La tante est l’équivalent de la fée ou de la marraine dans les contes de fée. Elle vit loin sur la colline, dans un ailleurs, comme hors du monde.<br />
 •     Elle a un pouvoir magique / potion magique / informations lointaines<br />
 • Ce pouvoir magique a une limite : « tu ramasseras chaque coquille d’œuf et tu veilleras à ce que ton mari n’y touche jamais… ». Ce jamais comporte un risque, une limite, non explicité. Ceci rappelle Cendrillon qui à minuit verra son carrosse revenir citrouille… et ses chevaux : rats avec cette différence que la fée énonce dès le début la limite de son pouvoir dans le temps.<br />
 •     Ce conte traite de problèmes de société et de la quête de l’amour.</p>
<p><span style="text-decoration: underline;">Les étapes de l’histoire :</span><br />
 •     Rétablir la chronologie. Voir déroulant</p>
<p><span style="text-decoration: underline;">Le sens de l’œuvre </span><br />
 •  Voir déroulant</p>
<p><strong><br />
 La symbolique de l’œuf</strong></p>
<p>Pour d&#8217;innombrables peuples, l&#8217;œuf est lié à la genèse du monde<br />
 L&#8217;œuf est une réalité primordiale qui contient en germe la multiplicité des êtres.<br />
 Pour les likoubas et les likoualas du Congo, l&#8217;œuf est une image du monde et de la perfection. Le blanc représente le sperme tandis que le jaune représente l&#8217;humidité féminine. La coquille représente le soleil.<br />
 L&#8217;œuf est souvent une représentation de la puissance créatrice de la lumière.<br />
 L&#8217;œuf est aussi symbole de la rénovation périodique de la nature. Il symbolise la naissance et la répétition.<br />
 Il est aussi symbole d&#8217;un cycle biologique.</p>
<p>L&#8217;œuf est aussi pris parfois comme symbole de prospérité.</p>
<p><span style="text-decoration: underline;">L’usage </span></p>
<p>Personnage affable et plein d’humour, Mustapha Dao avait foi en la portée pédagogique et universelle de son genre cinématographique car, disait-il, &laquo;&nbsp;Les contes africains issus de la tradition orale sont nourrissants pour tout le monde&nbsp;&raquo;.</p>
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		<title>La moisson magique d&#8217;Anis Lassoued</title>
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		<pubDate>Thu, 12 May 2011 07:51:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin-ccaf</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Notes sur … La moisson magique d&#8217;Anis Lassoued Mots du réalisateur Cette histoire d&#8217;un enfant qui croit dur comme fer, qu&#8217;il peut planter des pièces d&#8217;argent comme on plante des fèves, et faire pousser des plants magiques avant de faire sa cueillette de pièces tout aussi magiques, car l&#8217;argent pour lui, n&#8217;est qu&#8217;un fruit précieux [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h3>Notes sur … La moisson magique d&#8217;Anis Lassoued</h3>
<p><strong>Mots du réalisateur<br />
 </strong><br />
 Cette histoire d&#8217;un enfant qui croit dur comme fer, qu&#8217;il peut planter des pièces d&#8217;argent comme on plante des fèves, et faire pousser des plants magiques avant de faire sa cueillette de pièces tout aussi magiques, car l&#8217;argent pour lui, n&#8217;est qu&#8217;un fruit précieux qui semble coller parfaitement à cet environnement cent pour cent naturel dans lequel il évolue.<br />
 Cet environnement d&#8217;ailleurs semble fournir à l&#8217;enfant tout ce dont il a besoin pour rêver, puisqu’un troupeau qui passe, une grappe de raisins, un objet ou un simple mot suffit à déclencher chez cet enfant un monde de rêves éveillés, de cauchemars aussi, de visions ou de rêves tout court, une magie qui s&#8217;étend à l&#8217;infini. <br />
 Ce film est d&#8217;ailleurs dédié à cet &nbsp;&raquo; âge d&#8217;or &nbsp;&raquo; de tout être, car l&#8217;enfance est un monde où les rêves ne cessent de s&#8217;accomplir, un monde où tous les fantasmes sont permis sans aucun souci de crédibilité ou presque, une période ou plutôt un instant, furtif, un envol où aucune notion de chute n&#8217;existe, où seul le souci de planer domine, bref, un rêve infini que tout adulte noyé dans les obligations de la vie, cherche à retrouver…</p>
<p><strong>Fiche film</strong></p>
<p>Autre titre : Saba Flouss<br />
 Titre anglais : Magic Crop<br />
 Pays Concerné : Tunisie<br />
 Réalisateur : Anis Lassoued<br />
 Pays du réalisateur : Tunisie<br />
 Production : Amilcar Films<br />
 Pays de production : Tunisie<br />
 Durée : 20&#8242;<br />
 Genre : comédie dramatique<br />
 Type : fiction</p>
<p><strong>Le réalisateur</strong></p>
<p>Depuis 1998, c’est-à-dire aussi depuis qu’il a obtenu son diplôme supérieur de réalisateur à l’Institut maghrébin de cinéma, il a commencé à investir un terrain encore en jachère lui tenant à cœur. Cela finit par engendrer une moisson d’images et de beaux messages qui se traduisent en 2005 par “La moisson magique”. Une fiction qui ne tarde pas à récolter plusieurs prix.</p>
<p>En 2000, Anis Lassoued bénéficie d’un séjour de haut niveau à la FEMIS à Paris durant lequel il eut l’occasion de se perfectionner en matière de scénario et de réalisation de documentaires. Plusieurs projets voient le jour entre temps, tels “Le puzzle” un court-métrage de 10 mn et également “Le pendule”.</p>
<p>Il fut aussi directeur de casting et assistant à la réalisation de plusieurs films tant tunisiens qu’internationaux.</p>
<p>Depuis 2003, il commence dès lors à réaliser des films plébiscités par les critiques nationaux et internationaux. “Les poupées de sucre de Nabeul”, “Ba Ploon”, et “La moisson magique”. <br />
 Celui-ci parle d’un enfant de six ans qui se retrouve bercé par le rêve de cultiver l’argent. L’enfant est issu d’une famille de paysans qui vivent de la récolte de vigne et de la production du lait. Mais ce travail modeste ne satisfait pas le besoin en rêve du petit. Ce n’est que la rencontre avec un homme peu ordinaire que bascule son quotidien. <br />
 C’est carrément un “Wonder Land” dont on a totalement réinventé toute dimension de temps et d’espace. Il se fait croire, ainsi, que seuls les enfants dont les rêves sont suffisamment subversifs qui peuvent évoluer sur ce terrain.</p>
<p>Mais qui le sait ? &#8230; Un très beau film où Anis Lassoued signe le scénario et la réalisation.</p>
<p>Une œuvre réalisée sur 35 mm qui n’aurait pu voir le jour sans le soutien efficient de l’Institut français de coopération (IFC) et l’aide de l’atelier Sud Ecriture et bien d’autres acteurs du secteur public&#8230;</p>
<p>“La moisson magique” fait défiler des artistes tunisiens de bonne facture à l’image de Salah Jday dans le rôle du père, Lamia Amri qui campe le rôle de la mère et Montassar Maâgli qui joue celui de l’enfant&#8230;</p>
<p><strong>Symboliques</strong></p>
<p><span style="text-decoration: underline;">Le lait (symbolique)</span></p>
<p>Le lait est un symbole féminin lié au renouveau printanier.<br />
 C&#8217;est le premier breuvage et la première nourriture en laquelle toutes les autres existent à l&#8217;état potentiel. Le lait est donc symbole d&#8217;abondance, de fertilité et de connaissance.<br />
 Dans certaines cultures, la dimension symbolique du lait est tellement forte que ce breuvage représente l&#8217;élément primordial d&#8217;où ont surgi l&#8217;univers et les êtres vivants. Ainsi, pour les adeptes de l&#8217;hindouisme, le monde est né d&#8217;une mer de lait vigoureusement barattée par les dieux. De cette agitation est sortie, entre autres réalités « solides » et merveilleuses, la vache&#8230; dont le caractère sacré vient de son statut de mère nourricière des hommes. Pour les hindous, littéralement obsédés par la notion de pureté et la crainte de la souillure, le lait représente le seul aliment intrinsèquement pur (sa couleur blanche est là pour en attester).</p>
<p><span style="text-decoration: underline;">L’arbre</span></p>
<p>L&#8217;arbre est le symbole par excellence de la vie. <br />
 Avec ses racines s&#8217;enfonçant profondément dans le sol, et sa ramure s&#8217;élevant vers le ciel, l&#8217;arbre est souvent apparu comme un trait d&#8217;union entre la Terre et le Ciel, c&#8217;est-à-dire entre les hommes et les dieux, entre le visible et l&#8217;invisible, entre le chaos primordial et la connaissance.</p>
<p>Les arbres vivant plus longtemps que les hommes, ils sont apparus comme des symboles d&#8217;éternité. Les arbres à feuilles caduques, paraissant morts l&#8217;hiver, puis se couvrant à nouveau de feuilles au printemps, symbolisent la renaissance, les arbres persistants pouvant, eux, symboliser l&#8217;éternité.<br />
 Symboles de renaissance, et pouvant porter des fruits, les arbres sont donc également perçus comme des symboles de fertilité.</p>
<p><span style="text-decoration: underline;">La terre<br />
 </span><br />
 Semence du ciel, fécondité, fonction maternelle et nourricière, la terre se lie à l&#8217;image-mère, symbole si puissant en psychanalyse. Renvoyant à l&#8217;essentiel et au concret, elle nous nourrit et nous la nourrirons après notre mort. <br />
 <span style="text-decoration: underline;"><br />
 Mauvais œil</span></p>
<p>Pour comprendre ce qu&#8217;est le mauvais œil, il faut suivre l&#8217;idée qu&#8217;une loi naturelle obscure fasse partie de l&#8217;ordre des choses pour rééquilibrer certains phénomènes positifs de la nature : beauté, chance, santé&#8230; et plus matériellement la richesse, le bonheur&#8230; et cela permet de corriger négativement ces phénomènes.</p>
<p>Ce fléau terrible se matérialise par l&#8217;intervention d&#8217;une mauvaise personne qui, par l&#8217;intermédiaire d&#8217;un geste, d&#8217;une parole, un regard malfaisant, peut influencer une action mauvaise sur notre bien-être. Cependant, il existe une protection contre ce terrible fléau : la Khamsa ou la main de fatma (par extension le chiffre 5) agit comme une sorte de rempart visuel entre le regardeur et le regardé.<br />
 <span style="text-decoration: underline;"><br />
 La circoncision<br />
 </span><br />
 La circoncision en milieu maghrébin confère des privilèges spéciaux : aller à la mosquée avec le père&#8230; aller au souk&#8230; une modification de statut, tout comme le passage du hammam des femmes à celui des hommes, et elle est vécue comme telle par le circoncis. Les privilèges qui en découlent paraissent comme liés à elle, contrairement.</p>
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