Ahmed Boulane

« L’île de Perejil »

Né à Salé, au Maroc, en 1956. De 1974 à 1979, il a été acteur avec la compagnie nationale de théâtre marocaine et avec la troupe nationale de radiotélévision marocaine à Rabat. Après 1979 il a eu de nombreuses expériences audiovisuelles, que ce soit au cinéma ou à la télévision, en tant qu’acteur, directeur de casting, ou 1er assistant réalisateur, dans plus de 50 réalisations internationales.

En 1997, Ahmed Boulane a créé sa propre compagnie de production : « Boulan O’Bryne Production » afin de réaliser et produire ses propres films.

 

 

Aïcha Macky

« L’arbre sans fruit »

Aïcha Macky est du Niger. Elle étudie la sociologie au sein de la Faculté des Lettres et Sciences Humaines de Niamey avant d’approcher l’audiovisuel. Animée par la volonté de mettre en scène ses connaissances, elle s’intéresse très rapidement au documentaire. Portée par son envie de réalisation, elle obtient un stage au sein du Forum Africain des Films documentaires, et décroche son master en audio-visuel à l’IFTCO de Niamey. C’est dans ce cadre qu’elle réalise son premier film, Moi et ma maigreur en 2012. Le travail de cette jeune cinéaste propose une réflexion sur la perception du corps de la femme au Sénégal et au Niger, à travers la question plus large de l’émancipation des femmes. Des thématiques également présentes dans son second court-métrage Savoir faire le lit présenté à Angers en 2015. Le documentaire L’arbre sans fruit présenté pour cette 16e édition de cinémas d’Afrique a été programmé dans de nombreux autres festivals. Il a notamment remporté le grand prix documentaire des African Movie Academy Awards.

 

Anthony Nti

« Kwaku »

Anthony Nti a 24 ans, il est né à Akim Oda, une ville dans la région orientale du Ghana. À l’âge de dix ans, il déménage en Belgique.

En 2012, il entre à l’Académie royale des arts de Bruxelles. Depuis, il a réalisé trois courts-métrages qui ont été sélectionnés et ont remporté des prix dans des festivals à travers le monde. Kwaku est son dernier court métrage.

En parallèle, Anthony Nti fait également des publicités et des clip vidéo très viraux comme celui pour Young Mavu “Black Magic (Harry Potter)” qui a actuellement presque 7 millions de vues sur Youtube.

 

 

Arnold Aganz Bagalwa

« ONG »

 

Arnold Aganze Bagalwa est né à Nyangezi en 1986, un village à l’est de la

République Démocratique du Congo. À l’âge de 13 ans il se retrouve au milieu des guerres répétitives qui ont déchiré son pays pendant des années. Deux ans plus tard, il s’installe dans la ville de Bukavu pour poursuivre ses études secondaires en pédagogie générale.

En 2011, il quitte le Congo pour s’installer en Ouganda et poursuivre son rêve. En 2013 il participe pour la première fois à une formation cinématographique organisée par Maisha Film Lab et réalise son premier court-métrage “Rastasophical Mood”. En 2015 il écrit et réalise son premier long-métrage N.G.O « Nothing Going On ». Il réalise actuellement son deuxième long-métrage.

 

 

Berni Goldblat

« Wallay »

Cinéaste né à Stockholm en 1970, de nationalité suisse et burkinabè, Berni Goldblat est réalisateur et producteur. Il est l’auteur de plusieurs films documentaires réalisés principalement au Burkina Faso.

En 2000, il co-fonde Cinomade, une association basée au Burkina Faso dont l’objectif est la création et la diffusion d’outils de sensibilisation, notamment par le cinéma.

Depuis 2011 Berni est formateur en écriture de films documentaire pour Africadocs.

Il a organisé six résidences d’écriture documentaire à Bobo-Dioulasso pour de jeunes auteurs africains. Depuis 2007, il est membre de Jury aux Africa Movie Academy Awards (AMAA), les Oscars du film africain. Berni est le président de l’Association de Soutien du Cinéma au Burkina Faso (ASCBF), porteuse du projet IL FAUT SAUVER LE CINÉ GUIMBI.

 

Gidéon Vink

« Une révolution africaine »

 

Gidéon Vink est un réalisateur d’origine hollandaise. Il vit maintenant au Burkina Faso. C’est le directeur artistique et responsable de programmation du festival de films sur les droits humains « Ciné Droit Libre » qui se déroule à Ouagadougou, à Abidjan et à Dakar.

En 2015, il réalise le film Une révolution africaine, les 10 jours de la chute de Blaise Compaoré avec Boubacar Sangaré.

 

Malam Saguirou

« Solaire made in Africa »

Malam Ibrahim Maham Saguirou est un réalisateur qui nous vient du Niger. C’est en 2002 que sa carrière a commencée dans son pays d’origine, puis il a voyagé au Nigeria, à Dakar, et en France pour le travail. Malam Saguirou traite de sujets sensibles dans ses films comme la corruption au Niger, il porte un regard franc sur une jeune société africaine. Parallèlement à sa carrière de réalisateur, Malam Saguirou est également agriculteur. Malam est déjà venu à Angers pour l’édition 2009 du festival Cinémas d’Afrique.

 

Mehdi Hmili

« Thala mon amour »

Mehdi Hmili est né à Tunis. Il a étudié le cinéma dans sa ville d’origine et à Paris. Thala Mon Amour est son premier long-métrage de fiction, il a été récompensé par plusieurs prix de scénario. Mehdi Hmili est aussi un poète populaire et auteur dramatique célèbre en Tunisie grâce à ses textes en dialecte tunisien. Il vit et travaille entre Tunis et Paris.

 

 

 

 

Keni Ogunlola

« Lodgers »

Keni Ogunlola a étudié le cinéma à la Metropolitan Film School de Londres. Il est également diplômé en arts créatifs. Il a écrit et réalisé un certain nombre de courts-métrages et de productions télévisuelles, qui ont été diffusés à travers le Royaume-Uni et l’Afrique. Sa première production diffusée à la télévision est Josiah My Love en 2010.

Depuis quelque temps, Keni se consacre au développement de scripts et compte actuellement trois longs métrages dans différentes étapes de préproduction avec des producteurs de Londres. Il est aussi le scénariste et réalisateur de Lodgers, une série diffusée sur la BBC. Le court métrage présenté en clôture du festival Cinémas d’Afrique, est en fait le pilote de cette série.

Actuellement, Keni est en production en tant que scénariste et réalisateur du film nigérian AY’s Akpos. Le film a été tourné au Lagos et à Sun City en Afrique du Sud ainsi qu’à Atlanta et en Jamaïque.

 

Lotfi Achour

« La laine sur le dos »

Lotfi Achour est né à Tunis, il est auteur, metteur en scène et producteur. Après son baccalauréat, il s’inscrit à la faculté de droit et de sciences économiques de Tunis où il poursuit des études d’économie. Après un drame familial, il réalise qu’il veut devenir acteur et commence, à 21 ans, sa formation au conservatoire de Grenoble et se forme au théâtre et au cinéma à l’Institut d’études théâtrales de la Sorbonne.

Lofti Achour a réalisé plus de 25 créations théâtrales. Son dernier spectacle a été coproduit par la Royal Shakespeare Compagny pour les Jeux Olympiques de Londres en 2012. Au cinéma, il a réalisé 3 courts métrages primés des dizaines de fois, La laine sur le dos a notamment était nommé dans la catégorie courts métrages du 69e festival de Cannes. En 2016, il réalise son premier long-métrage Demain dès l’aube.

 

Mamadou Dia

« Samedi Cinéma »

Mamadou Dia est un réalisateur sénégalais. Il vit actuellement à New York où il termine ses études à l’École des arts de Tisch, de l’Université de New York. Ses histoires grandissent au Sénégal et voyagent à travers le continent, elles sont enracinées dans les réalités intimes quotidiennes inspirées de sa vie. Ses courts métrages ont été sélectionnés dans différents festivals tels que le Festival du film africain de New York, le Festival du film de Toronto et le Festival du film de Venise. Samedi Cinéma est le quatrième cours métrage de Mamadou Dia.

 

Maryam Touzani

« Aya va à la plage »

Née à Tanger, Maryam Touzani passe son enfance dans sa ville natale avant de poursuivre des études universitaires à Londres. Elle revient s’installer au Maroc après ses études et y travaille comme journaliste en se spécialisant dans le cinéma. Très vite, elle ressent le besoin de s’exprimer à travers ses propres films. Quand ils dorment, son premier court-métrage, a été présenté à Angers en 2013, ainsi que dans de nombreux autres festivals. Aya va à la plage est son second court-métrage.

 

 

Mehdi M. Barsaoui

« On est bien comme ça »

Né à Tunis en 1984, Mehdi Barsaoui est diplômé de l’Institut Supérieur des Arts Multimédias de Tunis et du DAMS de Bologne, en Italie. Il a réalisé trois courts-métrages, sélectionnées et primés dans plusieurs festivals internationaux. On est bien comme ça est son quatrième court-métrage.

Il développe actuellement son projet de premier long métrage, Un fils, sélectionné pour la Bourse d’Aide du Cinemed 2015. Parallèlement, il travaille aussi comme premier assistant réalisateur et comme monteur.

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Sélim Gribâa

« La Maison Mauve »

Sélim Gribâa est un jeune réalisateur et producteur de cinéma né à Tunis en 1981. Après avoir terminé ses études d’architecture, il ouvre « Intage Production » où, en parallèle avec l’architecture et le design, il commence à faire des films de cinéma. En 2012 il sort son premier documentaire Une Plume au Gré du Vent. Puis, en 2014 il termine son premier court métrage La Maison Mauve.

Source : http://www.arf-tunisie.com

 

Sylvestre Amoussou

« L’orage africain, un continent sous influence »

Sylvestre est réalisateur et acteur, il vit en France depuis 30 ans mais est originaire du Bénin. Après des études d’administration économique et sociale il se dirige vers la comédie. Plus tard, il obtient plusieurs rôles au théâtre et au cinéma mais les propositions pour les acteurs africains étant plutôt limitées, il décide alors de se placer derrière la caméra pour pouvoir exprimer ses idées. Il réalise des films aux sujets qui lui tiennent à cœur comme l’immigration et le rapport entre l’Europe et l’Afrique. Il a reçu l’étalon d’or du FESPACO 2017 pour son film L’orage africain..

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Twiggy Matiwana

« L’homme à la bicyclette »

Ntombozuko « Twiggy » Matiwana a réalisé un certain nombre de films pour étudiants Speak and hear no evil, son film sur la violence faites aux femmes, a été sélectionné aux Encounters Documentary Film Festival 2013. En 2014, son court métrage Waterless flower était parmi les finalistes du festival espagnol We Art Water qui focalise son attention sur l’eau et les besoins de base dans le monde. En 2015, Twiggy écrit et réalise l’homme à la bicyclette, son premier court métrage de fiction dans le cadre d’un programme d’appui aux jeunes cinéastes : « youth filmmaker project », lancé par Ramadan Souleyman (réalisateur de Zulu love letter entre autre, venu à Angers en 2005). Ce film a été primé au FESPACO 2017.